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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 11:09

à quatre heures du matin

tu regardes les étoiles

un verre d'eau à la main

qui s'éteignent dans le gouffre

 

hurlement aigu du chien

des voisins qu'un autre mord

- horrible écho en moi de

l'astre et la bête blessée

8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 09:08

sont-ce les branches sont-ce les

pierreries du ciel étoilé

sont-ce les perles de la pluie

qui plus que lauriers vous couronnent

 

bien malin qui de nous peut dire

quel est l'empire qui attend

la jeunesse de votre rire

le parfum de vos jeunes ans

 

qui sait ce que la rose veut

qui sait ce que la nuit ne peut

qui sait quelle aube dans l'été

sécrète la douceur du soir

13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 20:10

et si c'était aussi la lumière

des chants d'oiseaux

qui faisait croître l'arbre?

28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 12:40

à l'oeil que la lumière blesse

raconte la nuit

qui cerne l'étoile

30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 21:39

A suffi que quelqu'un parle sans regarder à qui il parlait pour que la corde se casse; sans qu'on sache bien à quoi servait la corde, ce qu'elle retenait, soutenait, attachait. Mais elle a cassé, le rouage s'est modifié. Et chaque regard depuis (un créneau qu'on rate et des jeunes dans la voiture derrière qui vous regardent et rient), chaque parole (il en est tant et trop) revient casser la corde (la même). Et parfois cela vous relâche, et parfois cela vous raidit.

Vous vous en étonnez dans le combat.

Cela ne vous rend pas plus faible. Cela défait la machine en vous, doucement. Ne restera que l'homme. Ils pourront vous pétrir la gueule avec leurs bottes, ils ne casseront plus rien. A vous toute la vraie victoire.