Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 11:19

C'est pourquoi on peut s'en tenir là.

20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 11:01

Car Augustin a raison. N'y a que le présent: le souvenir, et la peur et l'espérance - tout ça n'est que dire.

19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 15:23

Ce que je vous souhaite, petits enfants, c'est le dire.

Que par le dire vous soyez incarnés; avec, transfigurés; et, quand le mauvais silence en vous parfaitement sera terrassé, dans (du Funambule, du Lecteur) le dire, déjà, ressuscités.

19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 15:16

Si.

Si (ce n'est pas une hypothèse - c'est une formule) il est non une incapacité mais une involonté proprement misérable (qui provoque en moi la pitié et le dégoût) c'est celle, de ceux-là qui pourtant en ont le moyen, à ne pas oser - je ne dis pas: bien dire, mais seulement: dire. Par fausse politesse, fausse pudeur, atavisme des singes taiseux. Ils croient, usant de la langue, pouvoir être compris sans, usant la langue, se faire comprendre; ils croient exister sans paroles.

Ils s'enterrent déjà dans le règne des objets.

19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 10:57

Soudain l'on comprend que parler est l'agir de l'agir. Rien de neuf en ce que je dis (ça date, ça date du début de tout, ça fait partie de l'histoire), mais c'est moi et c'est aujourd'hui qui disent. Qui redisent:

Manque de mots (organisation de ce manque, abandon à ce manque) est défaite de l'homme, catastrophe, extermination.

Je parle aussi de ceux aux voix basses ou à la voix rien que dedans eux mais: seul celui qui parle vit.