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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 20:52

Difficile d'avoir un coin, un trou pour écrire.

Que ce soit au-dedans, au-dedans du dedans - et que j'écrive n'importe où, cloîtré dans cette petite cellule de l'âme, ce coin qui écrit en moi, protégé de tout, et mon corps (le reste, tout ce que je traîne: enfants, amours, maisons, travaux) ne soit pas préservé, soit du monde, au milieu de tout - pas plus au centre, pas plus loin, mais, mais juste: là, avec.

Avec, oui.

7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 10:20

Au moins qu'on essaie d'étudier ici, un temps, ça qui parle, et quoi ça dit. Moins le comment (qui est présent, ça suffit, c'est l'art) que le pour quoi pour qui de quoi de qui pourquoi. Dans le comment gît la réponse.

Qu'on tâchera d'extirper.


6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 21:52

à qui dire

sinon l'ombre

aux talons

pour de bon

accrochée

à mon dos

par pudeur

allongée

qui se tait

qui écoute

et qui pèse

encor moins

que le mot

ombre -

5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 22:02

rien ne pèse

que le ciel

que conquiert

pour de faux

l'arbre -

4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 20:48

même les poètes

leur ombre est sans ailes


une ombre, c'est tout

 

ce n'est qu'un trou dans la lumière

(leur corps, et tout) évidemment